Immunité innée/acquise part 1

23 août 2020 -- 


Agoravox publie un article du Dr Sacré (avec un nom pareil on se sent presque à l’abri de toute négativité). Il est question de tests COVID et ce sujet ne peut être abordé/expliqué sans parler d’immunité or qui a-t-on entendu parler d'immunité depuis qu'on nous rebat les oreilles avec le COVID19 ? finalement très peu de monde **, beaucoup préfèrent (nous faire) focaliser sur le vaccin et c'est bien là le problème !

Le Dr Sacré vient donc apporte sa "brique" aux réflexions en cours sur le sujet COVID19 dont le dossier est déjà bien volumineux.

Voici le lien de l'article qui m'a donné envie de vous le présenter et vous accompagner dans la lecture tout en vous faisant part de mes commentaires, réflexions.

Surtout lisez d'abord l'article puis ce que j'en écris en complément et non en "remplaçant" 🙂 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-jeu-des-tests-une-brique-de-225479

Alors commençons par le début et nous sommes prévenus d’entrée de "jeu" :

« les anticorps sont tout ce que les vaccins sont capables de produire et ce n’est =pas grand-chose= dans notre panoplie défensive : c’est pourtant ce qui est retenu comme critère d’efficacité des vaccins »

Dans la maladie COVID-19, les tests tentent de répondre aux questions fondamentales suivantes : êtes-vous infecté ? êtes-vous contagieux ? avez-vous été infecté ? êtes-vous immunisé (protégé) contre le coronavirus SRAS-CoV-2 et pendant combien de temps ?

Sauf que, selon le Dr Sacré, la réponse vraie, médicale est la suivante : « ces tests ne répondent à aucune de ces questions, ils ne sont pas fiables, donnent des réponses exagérément simplistes qui pourront être utilisées par les gouvernements pour faire croire aux gens ce qu’ils veulent qu’ils croient »

ça commence bien ! nous voilà avec une affirmation qui sera largement qualifiée de complotiste par la gente politico-me(r)diatique qui nous gouverne.

Le Docteur Sacré distingue 2 catégories de tests :

1. la plus simple et simpliste, la moins informative et fiable en termes de résultat c’est le test moléculaire RT PCR qui recherche des fragments d’ARN viral du SRAS-Cov-2 au fond du votre nez à l’aide d’un écouvillon (15cm rien de moins !). Vous pouvez trouver sur YT des vidéos très instructives sur le déroulement de ce prélèvement qui fait pas envie !

Le Dr Sacré précise que notre organisme peut recourir à des anticorps appelés Immunoglobulines A (IgA) sécrétées localement dans les muqueuses nasopharyngées infectées, ce qui explique la pertinence (relative) du test RT PCR et l’utilisation de l’écouvillon alors que bien d’autres éléments entrent en ligne de compte pour établir notre contamination et/ou surtout notre immunité au SARS CoV 2 !!

Et le résultat de ce test PCR (écouvillon) nous classe en négatif ou positif.

- le résultat positif peut être accompagné ou non de symptômes prenant une forme allant de mineure à modérée voire sévère. Or, le Dr Sacré rappelle que beaucoup d’études et d’articles d’experts reconnus dans leur domaine … ont montré le manque de fiabilité de la RT-PCR qui peut donner des résultats faussement positifs, faussement négatifs ou être perturbée par un tas d’éléments à toutes les étapes de la technique.

Vous pouvez vous reporter à ma série "déconfinement" 1 2 3 consacrée aux tests justement pour en savoir plus.

A titre personnel, j’en viens à considérer que le test RT PCR est une méthode d’écrémage « à la louche » permettant de distinguer 2 groupes : 1 positif 1 négatif. Que le résultat soit d’une fiabilité sujette à caution est assumée par nos autorités car ce test qui présente l’avantage de tester un maximum de gens, permet de faire monter les stats et d’impressionner « l’opinion publique » en la cantonnant dans la peur du virus. Outre ce point important, ne négligeons pas que la RT PCR présente l’avantage d’être « pratique » à mettre en place, rapide, moins coûteux qu’un test sanguin. Ajoutons que ce test consiste tout de même à vous enfoncer une tige de 15cm dans le nez et cet acte peut ne pas être pratiqué par des professionnels des voies ORL et si on ajoute que des « drive » (pour aller plus vite) sont organisés (comme pour aller retirer vos courses à la grande surface du coin) cela veut dire que vous restez dans votre véhicule pendant qu’on vous teste et ça ne choque personne ?!

Le Dr Sacré précise s’agissant des signes cliniques et images des scanners thoraciques qu’ils n’ont rien de spécifique au COVID et peuvent correspondre à n’importe quelle affection virale ou infectieuse large (dont la plus proche serait une grippe modérée à sévère voire la pneumonie) d’où l’expression couramment utilisée si vous y prêtez attention : « décédé avec les symptômes du COVID » mais vous pouvez aussi simplement souffrir de « symptômes du COVID », les symptômes seuls ne peuvent en aucun cas déterminer que vous avez le COVID tant qu’aucun test fiable n’a été effectué et à ce stade, la meilleure garantie de résultat réside dans le test sérologique et non par écouvillon (RT PCR)

Le Dr Sacré rappelle que le SRAS-CoV-2 fait partie d’une famille de nombreux virus similaires dont la plupart sont bénins, ainsi du virus des rhumes et Dieu sait qu’il y en a une diversité de rhumes !

2. L’autre catégorie de tests beaucoup plus intéressante de mon point de vue, ce sont les tests dits « sérologique » consistant en une prise de sang pour la recherche d’anticorps. Et là, c’est un peu plus compliqué mais susceptible d’être plus précis quant au diagnostic qui permet d’établir la présence d’anticorps (Ac) ou immunoglobulines (Ig) qui seraient spécifiques du SRAS CoV 2. On différencie les Igm et les IgG

Si le test positif révèle la présence de IgM seulement : l’infection est récente ou en cours et le sujet contagieux. La contamination a pu se produire au maximum dans les 4 semaines précédentes.

Si le test révèle la présence de IgG : l’infection est plus ancienne, le sujet guéri n’est plus contagieux mais pour être assuré de l’immunisation après la guérison, il faut identifier AUSSI la présence d’anticorps IgG S1/S2 neutralisants et protecteurs contre le virus !! ce qui n’est pas rien ! pour détecter ces anticorps, le prélèvement sanguin doit être effectué au minimum =3 semaines après= les premiers symptômes.

Petit résumé :

Présence de IgM seuls : infection récente ou en cours et le sujet contagieux

Présence de IgM et IgG positifs : l’infection/contact a eu lieu entre 4 et 8 semaines avant le test

Présence de IgG positifs seuls l’infection/contact a eu lieu il y a plus de 8 semaines. Le Dr Sacré précise que certains tests sérologiques dépistent uniquement les IgG sans préciser si les IgG S1/S2 sont détectés or ce sont ceux-là qui déterminent l’immunité (dite acquise). Et si ces IgG S1/S2 sont absents, l’immunité ne serait pas garantie auquel cas le patient une fois guéri est susceptible d’attraper de nouveau le SRAS CoV2 !!! c’est un peu le serpent qui se mord la queue (pardon pour l’expression !)

Petite précision "technique" : des tests rapides à partir d'une goutte de sang permettraient une détection d’anticorps rapide, en 10 minutes, avec une spécificité de 98%. Affirmation à prendre avec des pincettes.

Et le Dr Sacré nous propose un "petit retour théorique sur l’immunité humaine pour mieux comprendre" et de préciser que "la défense immunitaire humaine est composée de deux grandes lignes"...

Et là, je propose de vous retrouver en part 2 http://www.jeanef.fr/446899798 

** je profite pour vous signaler la revue www.neosante.eu excellente!